Programme éolien alizéen

 

Le Parc éolien du Sabel

 

Galerie


Carte du Sabel


Pales d'une unité lors de la construction


Des éoliennes dans le désert...

Suite au véritable essor économique du Sabel, l'approvisionnement en électricité dans cette région quasi désertique d'Alizé posait de sérieux problèmes au gouvernement alizéen.

C'est la production d'alcool de combustion tiré des immenses plantations de cactus de la CADC qui est à la base de cette crise énergétique, l'industrie de distillation ayant des besoins exponentiels depuis que la CADC vend à l'export.

Or l'énergie électrique alizéenne est principalement d'origine hydroélectrique, ce qui pose un problème quand on sait que cette région est à plus de 150 km de la plus proche centrale électrique.

Face à cette situation, les autorités alizéennes ont décidé l'implantation d'un parc de 44 éoliennes de 920 kW chacune à proximité de la zone industrielle du Sabel, soit une production totale de plus de 40 mW.

C'est l'un des tout premiers parcs de cette envergure construit en dehors des frontières abyssiniennes. Le défi technologique était important : transporter plusieurs tonnes de matériel, des centaines d'hommes et de techniciens afin de pouvoir dresser une demi-centaine de mats dans une région des plus inhospitalières.  

Nouveauté importante dans la politique commerciale de la CG2E, elle n'assurera pas la maintenance du site. Des techniciens alizéens seront formés, et, une fois autonome, ceci prendront l'entière responsabilité de la production électrique du Sabel.

De sources sures, ce premier contrat pourrait déboucher sur d'autres plus ambitieux, car la majeure partie du territoire alizéen reste sauvage et encore peu peuplée. Le gouvernement voit en l'implantation d'éoliennes une possibilité de favoriser la colonisation de régions pauvres en potentiel hydroélectrique (le tribord du pays essentiellement).